SCEPTIQUES ET PROS-PORNOGRAPHIE : A LIRE

- Consommer de la pornographie revient à cautionner, alimenter l’esclavage sexuel d’êtres humains. LISEZ CECI

- La pornographie juvénile impliquant le détournement de mineur(e)s est une réalité, et plusieurs « tubes » de streaming en contiennent. En cliquant, vous alimentez cette activité. 

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- Pour se sortir de la pornodépendance, lire quelques articles sur le sujet ne suffit pas, et mettre son porno à la poubelle non plus. Il vous faut un vrai Programme de Guérison pour vous guérir vous-mêmes.

- Vous avez un doute sur votre dépendance ? LISEZ CECI

VOUS AVEZ UN POINT DE VUE NEUTRE SUR LA PORNOGRAPHIE OU VOUS LA DEFENDEZ ?

 

 lisez ce qui suit ci-dessous :

« POURQUOI CE BLOG EST CONTRE LA PORNOGRAPHIE ? »

5 RAISONS…

1 – Le porno est reconnu par plus de 34 études scientifiques sérieuses comme étant un média addictif au même titre que d’autres drogues, présentant notamment les 3 facteurs caractéristiques confirmant le modèle de l’addiction (ainsi qu’une hausse de l’anxiété, une augmentation du risque de nécrose tumérale et autres effets pervers).

Les témoignages décrivant de multiples effets délétères à de nombreux niveaux (psychologique et émotionnel, relationnel et amoureux, projets de vie, travail, famille, estime de soi, anxiété… La liste est longue) sont aujourd’hui très répandus (sur internet surtout).

2 – Le porno alimente une demande pour le commerce de la prostitution forcée et ce qu’on nomme chez les anglo-saxons « sex trafficking » (littéralement : trafic sexuel, ce qui correspond en réalité à la notion française de « traite »). Toute ceci correspond à une forme d’esclavage, malheureusement extrêmement répandue, et grandement relayée par la pornographie, qui la met souvent en scène (« pornographie » signifie en réalité prostitution filmée, et les « actrices » sont avant tout des prostituées).

[voir cet article : « trafic sexuel : quel rapport avec le porno ? » ]

- il implique parfois des personnes mineures, de la violence domestique et, comme vu plus haut, le proxénétisme et la coercition (= toutes les techniques de manipulations, de chantages, de contraintes physiques ou psychologiques mises en place pour pousser la personne à faire du porno). Une forme qui semblerait croissante est également du porno qui tourné à l’insu d’une des personnes impliquées (telle que le « revenge porn », qui peut aussi être utilisé comme moyen de coercition, et qui consiste en l’occurrence à se venger de quelqu’un…).

3 – Bien entendu, et en particulier dans le contexte que je viens de développé ci-dessus, le porno transmet des messages particulièrement inhumains. Elle filme très souvent du sexe qui se situe dans un contexte d’esclavagisme (comme nous venons de l’aborder), basé sur une hiérarchie extrêmement violente. Même devant la caméra, on peut souvent voir le corps de la femme abusé, malmené. La personne est relayée au rang d’objet.

« oui mais si les personnes sont d’accord ? »

Avant tout, il faut bien comprendre qu’il n’est pas possible de savoir.

Ensuite, cette croyance que les personnes font ça pour le plaisir et par « consentement » (qui est une notion qui nécessite parfois une remise en question, j’y reviendrai), est largement déconstruite et rendue caduque par de nombreux témoignages, rapports d’enquête, de police, reportages (etc.). Mon blog propose d’en consulter un échantillon. Le mythe du consentement systématique dans la pornographie y est détruit, notamment par la révélations de cas de coercition exercée sur les personnes sous la forme de menaces, fraudes, chantages, pressions, violences physiques… Cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas des situations où les personnes font du porno par pure volonté. Toutefois, dans les faits, il est impossible de vérifier, et au regard des faits rapportés, le consommateur ne peut prétendre nier le risque très élevé de participer (lorsqu’il consomme) à cette maltraitance.

Par ailleurs, quand bien même nous aurions un moyen de contrôler ce qui se passe « en coulisses », la notion de coercition (là encore corroborée par des témoignages) impose d’aller plus loin. Dans certains cas, la notion de consentement ne se résume pas toujours à un oui ou non, précisément car l’ « accord » de la personne a été induit, influencé par des procédés peu scrupuleux, qui consistent souvent à faire miroiter de meilleures conditions de vie, pour finalement parvenir à rendre la personne plus docile pour l’exploiter.

Je pense par exemple au cas de personnes qui n’osent pas s’extraire d’une situation de prostitution par peur des représailles, ou d’une jeune fille qui a fuit son foyer et qui pense répondre à une annonce pour du mannequinat, et qui se retrouve séduite et manipulée par un proxénète.

Il s’avère évident alors qu’une telle personne fait des « choix » sous la contrainte de forces particulièrement puissantes et néfastes, ce qui impose de se questionner sur les conséquences qu’entraîne le fait de cautionner une telle situation.

Or, cliquer revient à cautionner. En revanche, Stopper la demande permet de donner une chance à ces personnes de s’en sortir.

4 – La pornographie est un danger potentiel pour TOUS : les couples, les adultes, et par son accès incroyablement simplifié sur internet, elle entraîne des addictions chez un grand nombre de personnes, notamment d’adolescents.

5 – Moins les personnes sont informées sur la réalité de la pornographie, plus elles en consomment. Plus elles en consomment, et plus les pornocrates produisent ce matériau. Tout ceci constitue un cercle vicieux.

PARENTS :

Le porno est particulièrement nuisible pour le pré-adolescent ou l’adolescent, qui le déconnecte des véritables expériences sexuelles de la VRAIE VIE. L’ado peut sérieusement négliger sa scolarité, son avenir, sa vie, et sa consommation se pose comme un sérieux obstacle à son développement.

Je vous recommande de lire la page La Réalité de la Dépendance, ou de lire directement cet article.

« VOUS ÊTES CONTRE LE SEXE ! »

Pas du tout. Je m’oppose simplement à la production ainsi qu’à la diffusion d’un média qui détruit des vies. Le sexe n’a rien à voir là-dedans, puisqu’il engage la notion de consentement.

« CE N’EST PAS MA FAUTE SI DES PERSONNES SONT VICTIMES D’EXPLOITATION »

Ce n’est pas vous personnellement qui avez organisé l’exploitation. Mais prenez conscience que lorsque vous cliquez, vous alimentez la demande. La police ne viendra pas chez vous, mais… vous prenez part néanmoins.

 

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