LA REALITE DE LA DEPENDANCE : A LIRE

- Consommer de la pornographie revient à cautionner, alimenter l’esclavage sexuel d’êtres humains. LISEZ CECI

- La pornographie juvénile impliquant le détournement de mineur(e)s est une réalité, et plusieurs « tubes » de streaming en contiennent. En cliquant, vous alimentez cette activité. 

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- Des tubes tels que le célèbre Pornhub héberge des contenus impliquant de la torture, de la pédopornographie,

- Pour se sortir de la pornodépendance, lire quelques articles sur le sujet ne suffit pas, et mettre son porno à la poubelle non plus. Il vous faut un vrai Programme de Guérison pour vous guérir vous-mêmes.

- Vous avez un doute sur votre dépendance ? LISEZ CECI

 MAJ 10/12/20

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IMPORTANT : – l’intégralité du contenu de ce site est 100% indépendant, création du fondateur de laveritesurleporno.unblog.fr, et sont le fruit de son travail personnel.

(il ne s’agit pas de traductions, mais de créations, hormis la technique de méditation « Higher Consciousness Healing », création de Tara Springett, Psychothérapeute et Conseillère en Addictions)

- Les conseils et les avis qui y sont donnés peuvent différer (parfois beaucoup) des opinions et recommandations faites par des internautes ou propriétaires d’autres sites consacrés à la pornodépendance.

- Les liens qui renvoient aux traductions réalisées par INDIE, proposées sur le site pornosciencesante.wordpress.com, elles-mêmes issues du site yourbrainonporn.com , ne sont là que pour aborder le problème sous un angle plus neurologique, mais ne signifient en aucun cas que les opinions, travaux et conseils présents sur laveritesurleporno.unblog.fr sont toujours en accord avec les éventuels avis et recommandations délivrés par le site yourbrainonporn.com et ses internautes.

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Le but de ce site est de permettre à un nombre maximum de personnes de s’épargner un nombre maximal d’efforts vains et un maximum de temps perdu.

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Cet article est fait pour vous aider à :

- mieux comprendre ce qu’est l’addiction à la pornographie,

- prendre conscience des conséquences que peut entraîner la dépendance sur votre vie (ou celle d’un proche),

- détecter une éventuelle addiction chez vous, ou chez un proche (consultez la rubrique « SUIS-JE ACCRO ? » au milieu de cette page)

- trouver des solutions à la problématique.

NOTE : si vous êtes déjà conscient et convaincu d’avoir une dépendance, et que vous voulez accéder directement au Programme de Guérison, Cliquez sur cette ligne

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SOMMAIRE :

I – LE PORNO, UN PROBLEME DE SOCIETE

II – Le GRAND CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT

III - « SUIS-JE ACCRO ?’

IV – QUOI FAIRE ? 

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I – LE PORNO, UN PROBLEME DE SOCIETE

1 – Des Etudes Scientifiques Tardives

Il y a quelques années, le sujet de la dépendance à la pornographie semblait être un phénomène rare, voir marginal. Dans l’imaginaire collectif, la personne sujette à cette addiction est très souvent un homme, seul, isolé, qui aurait une vie sociale très pauvre, et qui n’aurait de toute façon « aucune chance avec les femmes ».

Au-delà d’être profondément erronée, cette caricature pose un problème majeur : elle sous-entend que les individus ne correspondant pas à cette étiquette seraient donc à l’abri de la dépendance à la pornographie… Hors, personne n’est à l’abri d’une addiction, surtout depuis que ce média est accessible gratuitement, rapidement, de façon illimité et anonyme via internet.

Quelques années après l’apparition de ce porno ultra accessible (où il suffit de cliquer sur le bouton « j’ai plus de 18ans »), nous voyons déferler une quantité impressionnante de témoignages affirmant ne plus pouvoir se passer de pornographie, malgré qu’ils notent en parallèle des effets hautement indésirables, tels que : dysfonction érectile, impossibilité d’éjaculer pour les hommes, sentiment de honte, culpabilité, diminution de l’estime de soi, tendance à se couper des autres, diminution du plaisir ressenti pendant les rapports, désintérêt plus ou moins prononcé pour les relations sexuelles réelles et pour les autres sphères du quotidien…).

L’idée que le porno puisse être la cause d’addictions aux effets hautement nocifs a longtemps été rejetée, faisant parfois même l’objets de moqueries. Il faut dire que la Science a été longue a s’intéresser au sujet, et qu’il est toujours facile de rester dans un déni face à une réalité qui fait peur (se réfugier derrière la classification du DSM V étant par exemple une stratégie aussi absurde que facile pour polémiquer l’existence de la pornodépendance).

Mais aujourd’hui l’addiction à la pornographie n’est plus une simple idée. Elle est devenue un fait scientifique.

Grâce aux études récentes, il n’est plus possible aujourd’hui de se réfugier derrière des mythes tels que « le porno ne fait de mal à personne » ou « la dépendance à la pornographie n’existe pas ».

Tout comme les études menées en leur temps sur les cerveaux et comportements des dépendants aux drogues « non naturelles » (dites encore « à substance » : cocaïne, alcool, héroïne…), il est désormais prouvé qu’une consommation régulière de pornographie fait apparaître les 3 phénomènes caractéristiques de toutes les addictions:

1 – la sensibilisation ,

2 – la désensibilisation (1 et 2 forment ce qu’on appelle en addictologie la « tolérance ») 

3 – l’hypofrontalité.

Ces phénomènes chimiques poussent la personne dépendante dans une recherche constante de nouveauté, à rechercher sans cesse du contenu différent, et parfois de plus en plus « hardcore » pour éprouver la même jouissance.

A l’instar des drogues dites « substances » (alcool, héroïne, cocaïne…), l’addiction au porno est une escalade.

Malheureusement, les nombreuses démonstrations scientifiques ne suffisent pas toujours, et l’apparition d’un terrain fragile face au risque potentiel d’addiction est toujours possible par le biais d’autres facteurs.

2 – Des thérapeutes mal informés

Malgré une nette amélioration de la situation, il est important de rappeler que certains sexologues, thérapeutes, avancent encore des choses comme « le porno c’est normal » « tout le monde en regarde », « ça stimule la libido », « ça pimente la vie sexuelle ».

TOUS CES PONCIFS SONT FAUX.

 

3 – Les adolescents : un public particulièrement vulnérable

En raison de son âge, de ses questionnements et de sa curiosité sexuelle grandissante, l’adolescent est particulièrement vulnérable face à la pornographie, qui pourrait lui apparaître comme une sorte de réponse.

A la minute où l’enfant (ou ado) tape un simple mot comme « vagin » ou « sexe » sur internet, il peut tomber sur des vidéos/scènes violentes et traumatisantes qui vont à la fois le fasciner, le traumatiser, le culpabiliser, l’exciter…

L’adolescence est donc une porte d’entrée favorable à la pornodépendance, surtout à notre époque ultra-digitalisée, où l’accès à internet est si facilité.

4 – Parents

Si les parents ne peuvent effectivement pas « tout » contrôler, je les encourage néanmoins à mettre en garde leur enfant sur les dangers d’internet, et à lui en limiter l’accès (un ordinateur familial « de salon » avec des protections informatiques).

Internet n’est pas et ne sera jamais un jouet, et beaucoup de problèmes auxquels est confronté l’adolescent peuvent provenir de sa consommation de pornographie.

Il est fondamental de comprendre que le porno accessible gratuitement et instantanément avec un contenu illimité provoque des effets sur le cerveau qui n’ont RIEN A VOIR avec le magazine Playboy de votre jeunesse*.

* Cet article est idéal pour les parents : le Cerveau des Ados face au porno d’internet.

 Les addictions sont à prendre au sérieux, car elles bloquent le développement de l’adolescent.

Par ailleurs, des sites célèbres tels que Pornhub hébergent des contenus criminels comprenant viols, tortures et pédopornographie.

5 – une vision très biaisée de la pornographie

Non seulement le fait de regarder de la pornographie représente un danger pour la santé du spectateur, mais, plus grave, les personnes impliquées dans les photos/vidéos sont très souvent des victimes de détournement/traite (sex trafficking), autrement dit de coercition à des fins d’esclavage sexuel.

Car oui, l’esclavage existe toujours, et la forme sexuelle est la plus répandue. Les femmes, les adolescentes et les enfants sont les publics les plus touchées par cette activité criminelle.

Vous l’aurez compris, le porno n’a pas grand chose à voir avec une « libération des moeurs »,comme on pouvait l’entendre ou le lire il y a quelques années.

Le porno est de la prostitution filmée.

(d’ailleurs, pornographie en latin signifie littéralement : « prostitution représentée graphiquement »).

Donc, une « actrice », qu’elle soit anonymement filmée ou au contraire répondant à un pseudo, qu’elle soit filmée dans un motel, un « massage parlor » (salon de massages), par un smartphone ou une caméra, est avant tout, une prostituée, et les personnes qui organisent tout ça sont des proxénètes. Même si les vidéos sont diffusées sur un site connu (tel que Pornhub par exemple) et ornementées d’une sorte de sigle, rien de tout ceci ne permet de contrôler les conditions, le contexte des coulisses…

L’histoire de Linda Lovelace, dont l’affaire avait agité la toile lorsqu’on avait découvert qu’elle était en réalité menacée par une arme à feu sur le « tournage », est loin d’être un cas isolé. Par ailleurs, il est fondamental de prendre conscience que cette forme de contrainte par la force brute n’est pas la seule, et que la coercition peut prendre des formes très diverses.

En général, même les « actrices célèbres » sont présentes sur des sites d’ « escorting », de « sexcam » ou autres « prestations ».

En fait, un « film porno » est de la prostitution filmée diffusée. Avant, c’était avec des caméras, mais aujourd’hui, n’importe qui peut filmer avec un simple smartphone, et publier sur le net.

Au départ, la pornographie semble s’est déguisée derrière le masque de la libération des moeurs, où elle apparaissait aux yeux de certains crédules, peu informés (ou de mauvaise foi) comme un « empowerment » pour la Femme. Aujourd’hui, la majorité des utilisateurs ne paient plus comme cela se faisait avant avec les dvd à louer ou à acheter en bureau de presse. A notre époque digitalisée, ce sont les sites internet qui sont devenus le principal fournisseur de pornographie. 

Or, si les dvd de porno mainstream de l’époque pouvaient déjà être hardcore, ils étaient en général loin de ce qui constitue le porno des « tube » (sites de streamings) sur le net.

Ce business hautement lucratif, prometteur de très gros revenus (et « avantages en nature »…) pour les pornocrates, est extrêmement difficile à contrôler, étant donné qu’il est presque impossible de savoir ce qui se passe en coulisse, lorsque la caméra est coupée. Malheureusement, les plateformes telles que Pornhub (plus de 3, 5 millions de vues par an, plus que Netflix…) ne favorise pas le contrôle. Loin de là. N’importe qui, littéralement, peut uploader ce qu’il veut (ou presque..) sans être inquiéter. 

Nous en savons suffisamment aujourd’hui pour savoir que peu importe la provenance, les photos et vidéos pornographiques mettent souvent en scène des personnes qui, comme je l’ai évoqué précédemment, font tout cela sous la contrainte, victimes de coercition, de menaces et d’abus de toute sorte.

En une phrase : le porno est une industrie du viol.

Prendre conscience de cela permet d’adopter un regard totalement différent sur la pornographie, et d’arrêter de la voir comme un divertissement :

Cliquer alimente l’esclavage sexuel d’êtres humains.

« Mais ce n’est pas parce-que cet esclavage sexuel existe dans le porno que toutes les femmes qui en font en sont victimes. »

Je la connais cette phrase. Vous avez peut-être raison. Avant tout, le « sex-trafficking » (la traite) ne concerne pas que les femmes, mais nous parlons aussi de mineures, sans mentionner les enfants. Ensuite, je ne nie pas qu’il puisse exister des personnes (majeures évidemment, le porno avec des mineur(e)s ne pouvant pas être considéré comme consenti) qui fassent du porno et qui aiment réellement cela.

Mais peu importe au fond, car même en admettant que ce soit vrai, la réalité est qu’il n’est pas possible de savoir. Or, ce qu’on sait, c’est que de très nombreux témoignages et de nombreuses enquêtes menées sur le sujet révèlent l’ampleur de cette connexion entre la pornographie et le sex-trafficking.

6 – Un Isolement Social et/ou un Sentiment de Solitude : un terrain plus favorable aux addictions

Cette vision est plus personnelle.

Il me semble qu’en raison de multiples facteurs (crise économique associée à une augmentation de l’insécurité, des inquiétudes), la tendance à l’isolement et au sentiment de solitude (ce qui est différent, car on peut être très entouré et se sentir très seul néanmoins) a augmenté. Ceci ne favorise pas l’équilibre psychique, et jamais notre société n’a proposé autant de « plaisirs patch ».

Hors, ces derniers nous amènent-ils réellement le bonheur ? La notion de bonheur est souvent associée à un « bien-être » qui ne peut se trouver qu’en réunissant des conditions extérieurs parfaites.

La paix intérieure, contrairement au « bonheur » signifie que même si les conditions extérieures ne sont pas forcément idéales, se sentir calme et bien est possible.

Notre société favorise, face à une certaine insatisfaction, voir une souffrance, la prise de refuge dans les plaisirs immédiats. Si je ne vois rien de mal à apprécier les petits plaisirs de la vie, ces derniers peuvent devenir problématiques lorsqu’ils deviennent des tremplins vers des dépendances, qui ne font qu’augmenter l’aversion envers l’insatisfaction. Au lieu de chercher à comprendre ce qui ne va pas, pourquoi notre existence ne nous comble pas de bonheur, nous risquons alors de rester bloqués dans des consommations problématiques de produits, de médias, qui nous rendent finalement beaucoup plus malheureux.

C’est là qu’il me semble fondamental d’apprendre à se détacher un minimum de notre culture, de notre éducation, de notre mode de vie où l’on « meuble », où l’on fuit la moindre sensation de vide, le moindre temps de silence, d’inactivité, afin d’incorporer à notre quotidien une certaine introspection.

Il s’agirait d’aménager un espace de calme et de « vide », pour mieux ressentir notre intériorité et combler nos besoins réels.

Concernant la problématique plus spécifique de la solitude, je pense qu’apprendre à développer des relations de confiance et de sincérité avec les bonnes personnes est une chose extrêmement nourrissante et libératrice. 

Apprendre à bien s’entourer est une chose fondamentale, et le personne dépendante s’est en général petit à petit coupée des autres (à différents dégrés selon les cas). Il peut être important de renouer un lien plus fort avec l’entourage (de confiance), et éventuellement de travailler plus en profondeur sur l’aspect socialisation.

Tout ceci est abordé dans le Programme de Guérison du site.

7 : les idées reçues et les poncifs

Beaucoup de poncifs et d’idées reçues au sujet des addictions (et en particulier celle de la pornodépendance) sont véhiculés. En voici des exemples…

- Soyons clair : on ne se réveille pas un matin accro.

L’addiction est souvent un processus progressif et discret.

Au fil du temps, le porno prend de plus en plus de place dans la vie du dépendant (hommes et femmes sont concernés), et la personne perd le contrôle sur sa consommation (elle y passe de plus en plus de temps).

D’après moi, le danger réside principalement dans le fait que l’individu met en général du temps à prendre conscience de sa dépendance.

En raison (entre autre) :

- du déficit de sensibilisation et de prévention si l’on compare aux autres drogues (alcool, tabac, cocaïne…). Pourtant, la pornographie EST une drogue, et fort heureusement, la médiatisation augmente en flèche ces dernières années. Le problème étant qu’on se méfie bien plus de l’héroïne ou de l’alcool que du porno, dont la dangerosité est sous-estimée,

- de l’idée reçue que ce n’est qu’un divertissement,

- d’une difficulté à identifier certains symptômes,

- d’un éventuel déni, non seulement de la part du consommateur (phénomène typique chez les personnes addicts), mais également d’un silence généralisé (parents, professeurs, thérapeutes, politiques…). Le porno est un monstre que nous avons laissé grandir par notre silence.

- il n’y a pas de profils-type pour devenir dépendant à la pornographie

Tout le monde est à risque.

A force d’apprendre au contact de personnes pornodépendantes, j’ai remarqué qu’elles présentent néanmoins certaines similitudes. Par ailleurs, l’adolescence est une période particulièrement sujette à la pornodépendance.

Toutefois, globalement, tout le monde peut devenir dépendant d’un stimulus érotique visuel. 

A l’époque où le porno était difficilement accessible et où il fallait aller dans un bureau de tabac, affronter le regard des autres, payer, et surtout, être majeur, pour s’en procurer, les choses étaient différentes. Mais aujourd’hui, le porno gratuit, en accès instantané, en illimité, sans barrière relationnelle, budgétaire, ou physique (on ne risque pas l’overdose ou le « bad trip » ou de coma…) rend le risque d’addiction bien plus important. Toutes les couches de la sociétés sont concernées.

 

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II – Le Grand Changement, c’est Maintenant

 

Le niveau de conscience général s’améliore, les témoignages d’anciens dépendants s’accumulent, et il semblerait que de plus en plus de services d’addictologie proposent des prises en charge sur le sujet spécifique de la pornodépendance et addiction au cybersexe.

L’apparition d’un grand nombre d’études scientifiques, qui aujourd’hui parviennent aux mêmes constat (la pornographie, surtout accessible n’importe quand sur internet, est un matériau dangereux) a probablement joué sur cette amélioration du niveau de conscience général.

Il a suffit d’une ou deux études neurologiques (je pense notamment à celle menée par l’Institut Max Planck de Berlin) menées sur les cerveaux des consommateurs, et boom !

Depuis 2013, la Science tire la sonnette d’alarme face aux résultats obtenus (qui ne surprennent que celles et ceux qui n’ont pas vécu l’enfer de l’addiction…) :

aujourd’hui, 34 études scientifiques (observation du cerveau par IRM, IRMF, EEG…) parviennent toutes aux mêmes constats :

tout comme les drogues dites « non  naturelles » (alcool, cocaïne, opium…), une dépendance à la pornographie est en lien direct avec une dérégulation du Centre de Récompenses du cerveau.

- une « désensibilisation » (typique de la toxicomanie), et

- une « tolérance » (là encore, symptôme normalement associés à la prise de stupéfiants, et caractéristique de la toxicomanie).

  

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III – « SUIS-JE ACCRO ? »

 

Avant de lire la suite, je tiens à rappeler que le « test » qui vous ait proposé se base exclusivement sur mon expérience en tant qu’ancien dépendant, et qu’il est ma propre création. Je rappelle par ailleurs que je ne suis ni thérapeute, ni médecin, ni spécialiste de l’accompagnement, et qu’il s’agit de pistes de réflexion avant tout et non d’un protocole scientifique ou médical. Rien n’est ici exhaustif, et il appartient au lecteur d’approfondir éventuellement en cas de doute.

Plus bas sur cette page, vous aurez la possibilité d’y voir plus clair à propos de l’éventuelle dépendance d’un proche, de votre partenaire ou de vous-mêmes, grâce à :

- une série de questions (non exhaustive)

une description des symptômes que l’on vit quand nous avons un souci avec la pornographie, afin de vous permettre de prendre conscience d’une éventuelle addiction,

- des TESTS pour vous aider à « affiner » votre vision de la situation

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[NOTE : Si vous êtes déjà anxieux à la lecture de ces lignes, des exercices de relaxation TRES EFFICACES anti-anxiété sont disponibles sur la page suivante.

Lisez doucement. Inutile de vous angoisser.

VOUS N’ÊTES PAS SEUL(E), ET S’EN SORTIR N’EST PAS SI DIFFICILE QU’ON LE DIT.]

A la fin de cette page, en plus des Conseils qui vous seront proposés, vous pourrez accéder à la page « Programme de Guérison » où vous aurez des conseils pour entamer votre guérison sous un angle solide et constructif.

- depuis quand le porno est dans votre vie ?

- pensez-vous sincèrement qu’il vous serait facile, aujourd’hui, de ne plus en consommer du tout pendant plusieurs mois ?

- n’avez-vous pas l’impression qu’il vous accompagne dans votre vie, peu importe ce qui se passe ?

- Vous n’arrivez pas à rester en couple, ou alors n’avez pas de rapports sexuels stables avec votre partenaire car dans le fond, ce qui vous excite vraiment, c’est de voir de la pornographie ?

- Vous essayez de vous convaincre qu’il s’agit d’une habitude anodine. Pourtant, elle est là, et elle vous gêne dans votre vie, vous empêchant de réaliser certaines choses, de générer de la motivation, de l’envie pour certaines choses ?

- Quand vous êtes sur le point de voir du porno, vous êtes fébriles, excités ?

- Il vous arrive de vous réjouir à l’avance à l’idée que vous allez rentrer chez vous et surfer sur les sites porno ?

- Avec le recul, vous vous rendez compte que vous fantasmer les autres d’une façon « pornographique »… C’est-à-dire que vous ne pouvez vous empêcher d’imaginer des collègues, des personnes dans la rue, dans les transports (etc) dans des scènes pornographiques ?

- vous éprouvez parfois un sentiment de honte face à cela ?

- vous ressentez régulièrement de la honte ?

- vous consommez du porno au moins 1x/mois ?

- votre consommation a augmenté depuis que vous avez commencé à en voir ?

- vous vous êtes lassé de certaines « thématiques », et ressentez un besoin d’aller vers des contenus toujours différents et/ou plus « hard » pour ressentir le même plaisir ?

- vous êtes parfois surpris du temps que vous accordez à voir du porno et à vous masturber ?

 

LES SYMTPÔMES (liste non exhaustive) :

 

Attention, ce n’est pas parce-que que vous ne souffrez que d’un nombre limité de ces symptômes que vous n’êtes pas dépendant(e) ou en train de le devenir.

Les symptômes suivants sont ceux que j’ai pu observés chez des personnes en sevrage au cours de ces dernières années :

-  Vous n’arrivez pas à réduire et encore moins à stopper votre consommation.

- Vous souffrez de Dysfonctions Erectiles non expliquées médicalement, et/ou de problèmes d’éjaculation,

- Vous êtes excité par un contenu que vous jugez pourtant dégradant, ou étrange.

- Une certaine lassitude se fait sentir après avoir consommé.

- Un sentiment de honte semble s’être installé (après avoir visionné surtout)

un certain repli sur soi se manifeste

- en y réfléchissant, avec le recul, le porno est finalement une sorte de centre, de point fixe qui ne vous quitte jamais dans votre vie.

- La pornographie devient de plus en plus importante. Ce plaisir prend de plus en plus de place dans votre vie.

- Vous y consacrez de plus en plus de temps, (visionnez de plus en plus fréquemment, en raison d’un phénomène typique des addictions appelé la désensibilisation).

- Le contenu visionné vous semble escalader en terme d’intensité (vous allez vers des contenus de plus en plus « hard » et /ou vous notez l’apparition d’attraits pour des choses nouvelles tels que certains fétichismes).

- Vous avez du mal à vous en empêcher, même si vous aviez prévu autre chose (et vous êtes déçu éventuellement de ne pas avoir choisi l’autre activité).

- Avec le temps, vous vous désintéressez des loisirs et des relations réelles,

- d’une manière générale, avec le recul, en y réfléchissant, vous avez l’impression que le monde est plus froid depuis que vous consommez.

- Les petits plaisirs de la vie semblent devenir de plus en plus insipides

- Lorsque vous vaquez à vos occupations du quotidien, vous avez souvent des « flash back » de vidéo pornographiques, des images qui ont marqué votre esprit et reviennent en vous.

- Votre quotidien est hyper-érotisé. Vous avez tendance à imaginer les personnes que vous trouvez attrayantes (transports en commun, collègues, relations amicales…) dans des scènes pornographiques. Cela peut induire de la honte chez vous.

- Vous avez du mal à comprendre votre libido. Quand vous avez de fortes envie de sexe « physique », une fois au lit, cela ne fonctionne pas bien. Vous avez du mal à jouir, voir, vous n’êtes plus si réceptif que ça au sexe physique. Toucher l’autre, faire l’amour ne vous satisfait pas autant que de voir du porno.

Explication sur ce dernier point : le cerveau est moins réceptif aux stimuli naturels liés aux relations sexuelles (le tactile, l’odeur de parfum, le baisers…). Seul le porno semble avoir le pouvoir d’assouvir ces insatiables pulsions sexuelles. Pourtant, bien entendu, il s’agit d’un leurre, et chaque clic empire le phénomène. 

-  à bien y regarder, plus vous consommez, et plus l’envie d’en voir augmente. 

- Pour pouvoir retrouver cet espèce d’état d’hypnose, de « transe » provoqué par les pics incessants de dopamine (hormone du plaisir) lors de la consommation, vous recherchez du contenu toujours nouveau (c’est la nouveauté incessante qui fonctionne, et rester sur une même vidéo pendant des semaines est presque impossible pour vous). [Conseil : la recherche de nouveauté est typique de l’addiction au porno]

 - Il arrive que le dépendant ait tendance à ne pas comprendre comment il peut être excité par certains contenus qui le dégoûtent. [Conseil : s’il s’agit de porno « hardcore », il faut comprendre que ce dernier est particulièrement nocif pour la santé globale du consommateur.]

- Au moment de se masturber, la personne dépendante est en général fébrile (un genre de « quand faut y aller faut y aller »). 

- Pendant la masturbation, le mouvement masturbatoire est en général rapide, frénétique, et la personne se plonger dans un état d’excitation semblable au « high » de la drogue. [Conseil : la masturbation contrôlée -  voir le Programme de Guérison de ce site – permet de sortir de la masturbation compulsive petit à petit.]

- Lorsque vous vous masturbez en regardant du X, vous retardez l’éjaculation, afin de prolonger le plaisir (phénomène nommé « edging » sur certains forums anglophones)

- Vous vous êtes dit plusieurs fois en gros : « cette fois stop, cette fois j’arrête ». Mais… le porno est toujours là.

[après toutes ces années, je pense sincèrement que des troubles tels que l’anxiété généralisée, l’anxiété sociale, la phobie sociale, les sentiments de culpabilité et de honte chroniques, le repli sur soi, la dépression peuvent tout à fait être des conséquences et pas seulement des causes de l’addiction.]

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« Existe-t-il d’autres tests/questionnaires ? »

 

OUI.

- TEST d’ORROZ (administrateur du site ORROZ.NET) : http://www.orroz.net/test.html

- TEST d’AFREG (administrateur du site PORNODEPENDANCE.COM) : http://www.pornodependance.com/Questionnaires.htm

Vous êtes en couple avec une personne que vous soupçonnez être dépendante ?

Un AUTRE TEST existe ici, réalisé par AFREG.

 

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IV – QUOI FAIRE ?

Il est important que la personne dépendante prenne conscience qu’elle seule peut prendre la décision de stopper la consommation.

 

 J‘ai créé un 

Programme de Guérison 

(100% gratuit)

 Ce dernier, bien qu’il n’a pas pour prétention de se substituer à un accompagnement thérapeutique, propose une approche globale de la problématique, basée sur ma propre expérience en tant qu’ancien dépendant.

 

 

 

 

 

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