« Je n’arrive pas à me masturber sans support visuel. Je n’ai pas le choix je dois donc arrêter de me masturber »

23 janvier 0 Commentaire Catégorie: Non classé

« J’ai déjà essayer la masturbation contrôlée, j’ai beau essayé, je n’arrive pas à me masturber sans support visuel. Je n’ai pas le choix je dois donc arrêter de me masturber. »

Vous risquez de retomber dans le piège de l’effet cocotte minute lié à l’addiction par intermittence typique du « NoFap ».   La priorité est de ne plus retourner voir de porno, et la masturbation est une soupape très importante.

Bonne nouvelle : il est possible d’adapter le principe de la masturbation contrôlée à cette situation !

Vous ne pouvez pas changer votre libido en un claquement de doigt, et si vous vous êtes masturbé de façon compulsive avec support pendant des années, alors acceptez que pour l’instant, un support peut vous être utile. Ce sera une sorte de « pallier temporaire ». Si vraiment vous n’arrivez pas à vous masturber de façon contrôlée sans support, que cela ne vous donne pas d’érections suffisantes pour éprouver du plaisir alors… faites-le avec support.

Le tout étant de ne surtout pas utiliser de pornographie, et de ne rien prendre qui serait issu d’un site porno ou « érotique », pour préserver votre Karma…

Voici les étapes que vous pouvez suivre  :

(à vous d’adapter et de trouver ce qui fonctionne pour vous) :

- Mon conseil : ne vous masturbez jamais avec internet à proximité (ni tablettes, ni smartphone, ni rien). Toutefois, choisissez dès aujourd’hui 5 ou 6 photos qui n’auraient rien à voir avec un site porno (ou « érotique »). Voici les 2 seules « rubriques » que je vous recommande : photos de stars d’hollywood ou de la musique, en tenue sexy (jupes…) ou bikini. Ces photos sont les seules que vous garderez avec vous, pendant 2 ou 3 semaines maximum. Imprimez-les.

- Vous vous fixez une fréquence maximale à ne pas dépasser (si vous avez moins de 30 ans, 1 masturbation par jour n’a rien d’extravagant, tant que vous vous exercez avec assiduité au principe du contrôle – cela dit, encore une fois, à vous de trouver ce qui fonctionne le mieux pour vous, mais ne recherchez pas la performance).

- Définissez un endroit où le faire, qui soit en lien avec l’acte sexuel amoureux (le lit à priori semble donc être tout indiqué).

- Réservez un moment de la journée qui lui aussi soit associé avec le faite de faire l’amour (le soir par exemple au moment de vous coucher, et en plus, cela peut favoriser l’endormissement).

- Quand vous commencez à vous masturber, imposez-vous d’essayer de le faire sans support. Essayez d’imaginer une scène romantique, amoureuse entre vous et votre conjointe/conjoint. Essayez d’y mettre des sentiments. Vous vous embrassez, vous vous aimez et vous voulez être heureux ensemble.

- Quand l’excitation est trop faible (érection qui ramollie, sensation d’ennui…), faites revenir le plaisir pendant quelques secondes en regardant les photos. Puis, au bout de quelques instants, fermez les yeux et reprenez la masturbation sans support, et en essayant à nouveau d’imaginer une scène romantique avec votre conjointe/conjoint (même si ce dernier est fictif peu importe).

- Continuez ainsi, et quand vous passez le « point de non retour », lâchez toutes les photos, fermez les yeux, et concentrez-vous une dernière fois sur cette scène amoureuse avec votre partenaire. Mettez-y des sentiments au maximum.

Avec le temps, essayez d’augmenter le temps passé à vous masturber sans support, uniquement avec la technique initiale de la masturbation contrôlée, proposée en lien, en haut de l’article. L’objectif étant de revenir à une masturbation contrôlée totalement sans support.

 En cas de craving (forte envie de voir du porno) : tant que vous ne dépassez pas la fréquence maximale que vous vous êtes fixé, alors vous pouvez vous masturber. Rappelez-vous de ceci : vous n’avez pas à culpabiliser de vous masturber, et il vaut TOUJOURS mieux le faire que de retourner voir du porno. Toutefois, l’idéal pour faire face aux cravings (et conjointement, à l’anxiété), est de pratiquer la relaxation.*

* Quand vous avez un craving, les muscles lisses, et tout un tas d’autres tissus corporels se tendent, se crispent. La tension physique apparue, votre respiration se détraque. Vous inspirez trop et expirez insuffisamment longtemps et par conséquent, l’oxygène reste bloqué dans le flux sanguin, sous-oxygénant votre cerveau et l’ensemble de votre corps. C’est là que les pensées anxiogènes négatives s’accélèrent. Votre anxiété augmente, et… votre craving aussi par la même occasion !

Qu’arrive-t-il à un fumeur quand il est anxieux ? Il a envie de fumer. Qu’arrive-t-il à un alcoolodépendant quand il est anxieux ? Il a envie de boire. Quelques minutes suffisent pour désamorcer l’anxiété et le craving (je vous encourage vivement à pratiquer la « Higher Consciousness Healing » disponible dans le lien ci-dessus).

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