« Le TOP 3 des Erreurs Fatales que les Personnes en Sevrage Font »

12 décembre 0 Commentaire Catégorie: Non classé

Traduction proposée par INDIE – administrateur des sites « PornoScienceSanté » ; laVéritésurlePorno ; et du forum laveritesurleporno.vraiforum.com de l’article publié par « yourbrainonporn » le 07/01/2013 : « The Top 3 FATAL MISTAKES Rebooters Make »

[Note d'INDIE : J'ai traduit et publié cet article provenant d'un administrateur d'un forum de personnes dépendantes au porno, car j'ai remarqué qu'il me suffisait d'ajouter "mon grain de sel" pour finalement arriver à un résultat qui je pense (et j'espère sincèrement) pourra apporter beaucoup, en faisant gagner du temps et de l'énergie aux gens en sevrage. Bonne lecture !]

La semaine dernière, un membre du forum m’a fait un commentaire qui m’a beaucoup dérangé. Il a dit:

« Je sais que je vais être détesté pour cela, mais de toute façon, je dois éclairer certains d’entre vous. La plupart des gens ici ne quitteront jamais complètement le PMO ou ne dépasseront pas les 100 jours. Je sais que les gens doivent rester motivés mais c’est difficile. »

Ça me dérange parce que ce n’est pas vrai. Et ça me dérange parce que je veux que tout le monde sur ce forum réussisse. Ça fait plus de 3 ans que j’ai découvert « Reuniting » / « YBOP » et ça fait presque un an que j’ai créé ce forum. J’ai vu de tout. J’ai lu de tout. Je ne me considère plus accro au porno.

Gary Wilson et Marnia Robinson sont les véritables pionniers dans ce domaine. C’est grâce à eux que nous avons des milliers d’hommes à travers le monde qui essaient d’arrêter le porno, en se basant sur la compréhension scientifique de la façon dont cela affecte nos cerveaux. Je leur serai toujours reconnaissant.

Cependant, la compréhension scientifique ne suffit pas, comme en témoigne l’énorme quantité de personnes en sevrage qui luttent et qui ont de la difficulté avec cette dépendance.

Ce que je vais partager avec vous n’est en rien nouveau. Vous l’avez probablement déjà lu ailleurs. Mais on ne lui donne pas assez d’importance. Les gens s’inquiètent trop de la Dysfonction érectile (DE) induite par le porno, de la dopamine par-ci, de la dopamine par-là, des niveaux de testostérone, des « rêves humides », etc. Mais pas assez sur la façon de battre cette dépendance.

Ce fil ne se veut pas motivant. La motivation est temporaire. Vous pouvez regarder une publicité de Nike sport sur YouTube, vous sentir déterminé et motivé, puis rechuter 4 jours plus tard. Cela ne signifie rien.

Ce fil est destiné à apporter une compréhension. Il est fait pour vous donner la dernière pièce du puzzle nécessaire pour vaincre la dépendance à la pornographie.

Je crois, du fond du cœur, que quiconque comprend et applique ce que je vais partager ici va réussir à arrêter le porno.

Tout ce que vous avez à faire c’est d’éviter ces 3 erreurs.

S’il vous plaît prenez votre temps pour vraiment absorber ce que vous allez lire. Ce genre de choses n’est pas évident et beaucoup d’hommes l’ignorent complètement, spécialement ceux qui sont novices en « rebooting ». Les plus expérimentés ne bénéficieront probablement pas autant de ce fil.

Asseyez-vous, prenez votre temps et allez prendre une tasse de café ou de thé, car je vais partager avec vous les 3 erreurs les plus fatales qu’une personne en sevrage peut faire.

ERREUR 1 : Regarder du Porno pour arrêter de se sentir mal.

Les gens qui ne sont pas conscients de cette erreur vont avoir du mal à quitter le porno.

Voilà ce qui arrive souvent :

Vous êtes très stressé par le travail ou l’école. Vous avez passé toute votre journée à travailler sous pression et vous savez que les prochains jours vont être les mêmes. Il y a de la douleur dans votre corps. Vous êtes mentalement épuisé. Vous voulez vous détendre et vous sentir bien. Donc que faites-vous? Regarder du porno.

Vous sortez pour vous amuser une nuit. Il y a une fille que vous aimez vraiment bien, alors vous essayez de lui parler, mais elle continue de vous ignorer. Un de vos amis un peu habitué n’arrête pas de la faire rire avec ses blagues. Vous êtes jaloux. Vous vous dites « Merde c’est pas vrai… » et vous commencez à approcher les autres femmes là-bas. Elles vous rejettent toutes. Même l’une d’entre eux vous a dit: « Éloigne-toi de moi! » Vous rentrez chez vous et vous vous sentez incroyablement frustré. Vous êtes de mauvaise humeur. Vous commencez à vous demander si vous pourrez un jour sortir avec une belle petite amie. Vous êtes temporairement déprimé. C’est douloureux. Vous voulez échapper à ces sentiments. Donc que faites-vous? Regarder du porno.

Vous êtes sorti la nuit dernière. Vous avez bu, vous êtes beaucoup amusé, mais maintenant vous avez une terrible gueule de bois. Vous avez mal à la tête, la nausée, des maux d’estomac. Vous ne pouvez pas vous concentrer ou faire quoi que ce soit. Tu restez juste là à boire de la Gatorade. Évidemment, la « gueule de bois », c’est désagréable et ça craint. Vous voulez arrêter de vous sentir mal, au moins pour quelques instants. Donc que faites-vous? Regarder du porno.

Vous vous ennuyez comme pas permis chez vous. Vous faites Un avec la paresse. Vous n’êtes d’humeur à rien, même pas à regarder un film. Ennui, ennui et encore plus d’ennui. Qui veut s’ennuyer? Personne. Le temps passe lentement. Rien n’est amusant. Vous allez sur Facebook et il n’y a pas de mises à jour intéressantes. Vous actualisez vos forums favoris et il n’y a pas de nouvelles réponses à vos messages. Il n’y a rien à faire. Vous commencez à devenir anxieux et agité. Donc que faites-vous ? Regarder du porno.

S’il-vous- plaît, arrêtez ça.

Vous devez arrêter de vous soigner avec du porno chaque fois que vous ressentez de la douleur et de l’inconfort. 

C’est l’ignorance de la réalité de la vie.

Stress, dépression, frustration, gueule de bois, ennui, blessures, douleur physique, anxiété, embarras. Vous savez ce qu’ils sont? Vous savez comment ils s’appellent?

C’est la VIE.

Ne fuyez pas la vie. Ne fuyez pas la réalité.

Nous ne serons jamais heureux si nous continuons à faire cela.

Dans le bouddhisme, cela s’appelle l’aversion. Fuir la douleur. Fuir l’inconfort. Tous ces mauvais sentiments sont temporaires. Ennui, stress, gueule de bois, se sentir mal. Ils passeront tous.

 
Si nous continuons à nous réfugier dans le porno et à fuir la douleur et l’inconfort, nous ne serons jamais capables de grandir en tant que personne.
 

[Note d’INDIE : je suis d’accord sur le fait que l’addiction semble clairement être un « patch » utilisé pour éviter d’avoir à faire face à une certaine souffrance, et qu’en effet, à force de fonctionner en utilisant le porno comme réponse à nos « maux », nous devenons de plus en plus frileux à la souffrance et à la frustration. Toutefois, la politique des extrêmes ne fonctionne jamais, et vouloir quitter un trop grand confort pour se retrouver submerger par un trop grand inconfort n’est pas une stratégie efficace. C’est pour cela que je recommande d’agir sur l’anxiété pour pouvoir se sentir plus léger, plus serein. Je parle de tout ça dans cet article. L’amour de soi, c’est aussi une approche progressive et mesurée de la guérison, avec toujours cet équilibre, ce juste milieu : être un parent ferme et strict envers soi-même (« le porno c’est fini »), mais également un parent plein d’amour et de bienveillance (il s’agit surtout de faire la paix avec vos fantasmes et avec la masturbation  – lire mon article : « le Nofap (pas de masturbation) et l’effet cocotte minute : un Marathon Addictif ».

Commencez à prendre soin de vous, faites appel à une aide extérieure (n’ayez pas honte de vouloir vous en sortir en vous faisant aider), pratiquez la relaxation pour vous libérer de l’anxiété , arrêtez de vouloir faire de la performance avec le « compteur », ne vous fixer pas plein d’objectifs qui vont vous épuiser et vous décourager (nul besoin de réussir plein d’exploits pour s’estimer), entourez-vous de personnes nourrissantes avec qui vous pourrez petit à petit parler de vos vulnérabilités… Mais ne transformez pas tout ça en « checklist » avec des objectifs à atteindre, pour éviter de vous mettre en compétition avec vous-mêmes et/ou avec les autres. ]

Nous devons sortir de ce cycle. Ou au strict minimum, essayer d’en sortir. 

Sinon, qu’allez-vous faire quand les choses deviendront difficiles dans votre vie? Vous cacher dans votre chambre? Rester déprimé ?

Qu’est-ce que vous ferez quand vous vous rendrez compte que frapper les filles apporte beaucoup d’anxiété et de nervosité? Fuir? Faire des excuses?

Qu’allez-vous faire quand vous serez coincé dans un embouteillage pendant 2 heures alors que vous serez affamé ? Vous plaindre? Klaxonner sans fin ?

Que ferez-vous quand vous réaliserez que perdre du poids n’est pas aussi facile que vous le croyiez? Abandonner? Compulser sur la malbouffe ?

Nous devons cesser d’utiliser le porno comme analgésique.

Nous devons faire face à la réalité, pas la fuir.

Comprenez bien ce dont je parle ici. Si vous le faites, vous serez en mesure d’identifier tous les moments où vous utilisez le porno comme une évasion.

[Note d’INDIE : il me paraît aujourd’hui évident que la plupart des personnes utilisent le porno comme anxiolytique, comme d’autres utilisent l’alcool ou une autre drogue. Plusieurs études scientifiques ont d’ailleurs noté que l’arrêt de la consommation de porno est en corrélation avec une diminution de « l’aversion au risque », amenant la personne à avoir moins peur de sortir de sa zone de confort pour se concentrer davantage sur des comportements et objectifs qui lui apporteraient un véritable bien-être bien plus bénéfique à terme (diminution du « delay discounting »). 

En revanche, ce qui est difficile c’est que quand on arrête de consommer la drogue qui agissait comme anxiolytique (qui est en fait un anxiogène en réalité…), la personne fait face en général à une hausse de l’anxiété, ce qui rend plus difficile de « sortir de sa zone de confort » pour refaire sa vie. Voilà pourquoi je vous conseille de démarrer dès aujourd’hui un travail de Relaxation. Plus d’infos dans mon article : « Gérer l’Anxiété et les Peurs pour Sortir de la Zone de Confort »]

Lisez attentivement le texte suivant tiré des Paroles du Bouddha :

The first of these distinctions, drawn in Text I,2(1), revolves around the response to painful feelings. Both the worldling and the noble disciple experience painful bodily feelings, but they respond to these feelings differently. The worldling reacts to them with aversion and therefore, on top of the painful bodily feeling, also experiences a painful mental feeling: sorrow, resentment, or distress. The noble disciple, when afflicted with bodily pain, endures such feeling patiently, without sorrow, resentment, or distress. It is commonly assumed that physical and mental pain are inseparably linked, but the Buddha makes a clear demarcation between the two. He holds that while bodily existence is inevitably bound up with physical pain, such pain need not trigger the emotional reactions of misery, fear, resentment, and distress with which we habitually respond to it. Through mental training we can develop the mindfulness and clear comprehension necessary to endure physical pain courageously, with patience and equanimity. Through insight we can develop sufficient wisdom to overcome our dread of painful feelings and our need to seek relief in distracting binges of sensual self indulgence.

“Monks, when the uninstructed worldling experiences a painful feeling, he sorrows, grieves, and laments; he weeps beating his breast and becomes distraught. He feels two feelings—a bodily one and a mental one. Suppose they were to strike a man with a dart, and then strike him immediately afterward with a second dart, so that the man would feel a feeling caused by two darts. So too, when the uninstructed worldling experiences a painful feeling, he feels two feelings—a bodily one and a mental one.

“While experiencing that same painful feeling, he harbors aversion toward it. When he harbors aversion toward painful feeling, the underlying tendency to aversion toward painful feeling lies behind this. While experiencing painful feeling, he seeks delight in sensual pleasure. For what reason? Because the uninstructed worldling does not know of any escape from painful feeling other than sensual pleasure. When he seeks delight in sensual pleasure, the underlying tendency to lust for pleasant feeling lies behind this. He does not understand as it really is the origin and the passing away, the gratification, the danger, and the escape in the case of these feelings. When he does not understand these things, the underlying tendency to ignorance in regard to neither-painful-nor-pleasant feeling lies behind this.

“If he feels a pleasant feeling, he feels it attached. If he feels a painful feeling, he feels it attached. If he feels a neither-painful-nor-pleasant feeling, he feels it attached. This, monks, is called an uninstructed worldling who is attached to birth, aging, and death; who is attached to sorrow, lamentation, pain, dejection, and despair; who is attached to suffering, I say.

“Monks, when the instructed noble disciple experiences a painful feeling, he does not sorrow, grieve, or lament; he does not weep beating his breast and become distraught. He feels one feeling—a bodily one, not a mental one. Suppose they were to strike a man with a dart, but they would not strike him immediately afterward with a second dart, so that the man would feel a feeling caused by one dart only. So too, when the instructed noble disciple experiences a painful feeling, he feels one feeling—a bodily one, and not a mental one.

“While experiencing that same painful feeling, he harbors no aversion toward it. Since he harbors no aversion toward painful feeling, the underlying tendency to aversion toward painful feeling does not lie behind this. While experiencing painful feeling, he does not seek delight in sensual pleasure. For what reason? Because the instructed noble disciple knows of an escape from painful feeling other than sensual pleasure. Since he does not seek delight in sensual pleasure, the underlying tendency to lust for pleasant feeling does not lie behind this. He understands as it really is the origin and the passing away, the gratification, the danger, and the escape in the case of these feelings. Since he understands these things, the underlying tendency to ignorance in regard to neither-painful-nor-pleasant feeling does not lie behind this.

“If he feels a pleasant feeling, he feels it detached. If he feels a painful feeling, he feels it detached. If he feels a neither-painful-nor-pleasant feeling, he feels it detached. This, monks, is called a noble disciple who is detached from birth, aging, and death; who is detached from sorrow, lamentation, pain, dejection, and despair; who is detached from suffering, I say.

“This, monks, is the distinction, the disparity, the difference between the instructed noble disciple and the uninstructed worldling.”

(SN 36:6; IV 207–10)

ERREUR 2 : Être Dur avec vous-mêmes à chaque rechute.

Ok, donc vous avez juste « rechuté ».

Calmez-vous. Respirez.

Sortez du drame, et sortez des ruminations « J’en peux plus de tout ça ».

Ne vous mettez pas en colère, ne vous culpabilisez pas.

Cela ne vous fera aucun bien. 

J’ai fait cette erreur tellement de fois dans le passé.

Lisez mon journal. J’étais un « rechuteur chronique » comme les autres disaient.

Voici ce qui se passe généralement :

Un homme rechute en se masturbant sur du porno. Il ne pouvait plus tenir et finalement il a fait une longue session d’1 heure à regarder du X. Une fois fini, il se sent très mal avec lui-même. Il vient sur le forum et publie sur son journal.

« Je suis vraiment nul. »

« Je ne peux pas croire que j’ai abandonné, comment vais-je faire pour m’en sortir un jour ? »

« J’en ai assez de cette saleté ».

« Ma vie est totalement loupée. »

Parfois, il se sent en colère. Parfois, il se sent coupable. Parfois, il se sent mal. Il prend la rechute très au sérieux et finit par se sentir très mal avec lui-même. Puis ensuite il repart et commet l’erreur # 1 afin d’arrêter de se sentir mal, ce qui à son tour le fera se sentir plus mal après. Il compulse jusqu’à être épuisé. Puis, il essaie de se sevrer à nouveau, mais en restant totalement inconscient de son erreur. Quelques jours plus tard, il rechute, et à nouveau, est très dur avec lui-même, incapable de sortir du cycle.

Ecoutez. La prochaine fois que vous rechutez, ne vous maltraitez pas. Calmez-vous. Ouvrez votre « tableau de rechutes » (ce que tout le monde devrait avoir je pense), et marquez le jour de votre rechute avec une croix. Puis, calmement, reprenez votre route le plus tôt possible. Contrôlez votre compulsion du mieux que vous pouvez. Vous ne repartez pas à zéro à chaque fois que vous revoyez du porno.

Il y a une croyance dangereuse sur les forums qui consiste à mesurer ses progrès en se basant sur le nombre de jours passés sans voir de porno. 

Il y a un « Hall of Fame » d’accord, mais c’est juste pour encourager les gens. Cela n’indique pas si vous guérissez ou pas.

S’il-vous-plaît comprenez bien ce que j’écris. Ayons du bon sens là-dessus.

Si un gars passe de regarder du porno tous les jours à regarder du porno 3-4 fois par mois, alors c’est déjà un début.

Et le simple fait que vous soyez un membre de ce forum et que vous essayiez de quitter le porno est une raison suffisante pour être fier et arrêter de vous maltraiter.

[Note d’INDIE : si par culpabilité, l’auteur entend « se maltraiter », alors je suis d’accord avec lui : ça n’amène rien de bon. Toutefois, attention à ne pas chercher à se déculpabiliser totalement non plus. Contrairement à ce qu’on entend ou lit la majorité du temps, la culpabilité n’est pas du tout un ennemi… A condition de comprendre son rôle, et d’apprendre à la gérer. Une culpabilité trop forte peut être dévastatrice, et il ne faut pas la laisser se transformer en tyran. Hors, le souci c’est que lorsque nous avons une mauvaise estime de nous-mêmes, nous avons tendance à passer très vite d’un extrême à l’autre (énorme culpabilité – déni total de la responsabilité).

La personne culpabilise d’une façon non constructive et excessive lorsqu’elle rentre dans l’auto-flagellation. Cela ne sert à rien, et elle est en train de se faire du mal. De plus, culpabiliser peut aussi être un moyen de ne pas trop se remettre en question. Pourtant, comment évoluer sans cela ?

La culpabilité « juste » est un levier de changement extrêmement puissant. Elle est là pour nous mettre en garde, nous rappeler nos responsabilités, et nous avertir quand nous allons sur une mauvaise route, qui nuit à nous-mêmes et/ou aux autres.] 

ERREUR 3 : Se concentrer trop sur l’aspect : « ne pas voir de porno ».

Devinez quoi?

Si vous pensez à ne pas regarder le porno, alors vous pensez au porno.

Tant que le porno est dans votre esprit, vous aurez beaucoup de mal à le laisser partir.

L’approche correcte consiste à simplement l’oublier.

Arrêtez d’être obsédé par le jour où vous en êtes.

Arrêtez de poster sur votre journal des trucs comme « Oh la la, quitter le porno est si difficile, les envies sont si fortes! »

Arrêtez de trop traîner sur ce forum.

Juste oubliez le porno.

Ne voyez pas cela comme une option dans votre vie.

Concentrez-vous sur les choses qui comptent. Votre famille, vos rêves, votre santé, votre carrière.

Quand des pulsions surgissent, observez-les avec attention. Observez-les. Ne réagissez pas. Ne les supprimez pas. Ne les repoussez pas.

Il suffit de sourire et de concentrer votre esprit sur autre chose. Regarder du porno n’est pas une option. Cela ne fait plus partie de votre vie.

[Ce que l’auteur ne mentionne pas c’est que non seulement penser à votre addiction tend à déclencher des cravings – du moins tant que vous n’êtes pas suffisamment guéri – mais en plus, cela active l’anxiété, et elle-même renforce le craving. En cas de craving, favorisez la relaxation. Je parle de tout ça dans mon article : « Erreur à éviter : Penser à l’addiction »]

 Lien d’origine : « The Top 3 FATAL MISTAKES Rebooters Make »

Ecrivez un Commentaire

Commenter Gravatar

Nsjtpe |
Fivmikiwi |
Lrlovecoco |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Astuces de Maryse
| Weightwatchersthebest
| Assovivrelibre